Lettre n°3 du 09/03/2009
Objet : La Marseillaise
Monsieur le Président,
Mon périple à pied sur les routes de France a duré cinq mois et s’est achevé le 28 août 2008, date à laquelle je suis arrivé à mon village de Chassal dans le Jura.
Je regrette l’absence de réponse à mon courrier du 17 juillet 2008.
J’observe que notre humanité traverse une période de mutation très importante.
Tous les schémas économiques et sociaux sont remis en cause. Tous les systèmes politiques montrent leur impuissance à faire face au fossé creusé par les inégalités croissantes.
La solution au problème global ne semble pas résider dans un nouveau concept économique et politique mais dans une transformation des mentalités et des états d’esprit.
Une éthique et une philosophie nouvelles dans un climat d’entraide, de partage et de solidarité sont conformes à notre statut républicain et aux capacités de la France.
Changer Notre hymne national de guerre en un appel à la liberté, à l’égalité, à la fraternité et à la paix est un geste simple et authentique qui touche le cœur des françaises et des français et ouvre cette voie vers la prospérité.
Monsieur le président, Je vous soumets ci-joint, un essai réalisé ce jour : le premier couplet et le refrain de la Marseillaise transformés en conservant la même mélodie et la même trame.
Me tenant à votre entière disposition, je vous transmets, Monsieur le président l’expression de mes sentiments dévoués.
Jean-Louis Chappeland
Allons enfants de la patrie
Le jour nouveau est arrivé
Au fronton de nos mairies
Le drapeau français est levé
Le drapeau français est (é)levé
Il est l’emblème de nos vies
Et nous donne l’espérance
D’être libres et tous unis
Au service de notre France.
Aux Âmes citoyens
Vivons pour la Nation
Marchons, marchons
Qu’un chant de Paix
Unisse nos sillons.




